30/09/2008

Tiens ? La Commission de la Protection de la Vie Privée vient juste de remettre son avis...

 

(photo tirée du Soir : c'est la photo d'une sculpture d'un artiste belge contemporain, Christophe Terlinden, titrée "L'équilibre dans le mensonge")

pinoccio terlinden

 

 

Etonnant, non ? : notre échevin a dit partout depuis un mois (à la presse, aux réunions de parents, ...) qu'il a reçu l'aval de cette commission.

Là, si ce n'est pas un mensonge gros comme une maison, qu'est-ce que c'est ?

Il ne pouvait en aucun cas savoir ce que la commission allait remettre comme avis puisque cet avis était encore à l'étude...

 

Alors qu'il défende son projet, je trouve ça normal ; qu'il ait l'ambition de faire bouger les choses, soit.

Mais fuir le débat en mentant effrontément, raconter des bobards (il faudrait que j'en fasse la liste, tiens) à des parents qui lui confient leurs enfants, non seulement, je ne trouve pas ça normal mais en plus, je ne l'accepte pas.

 

Pour moi, en ce qui concerne la question éthique des badges à puces (ah oui, parce que pour ceux qui ont suivi, il y a finalement bien une puce à l'intérieur des badges-qui-ne-sont-pas-des-puces... je vais aussi commencer à jouer avec la sémantique), ce problème est très vite réglé : l'encodage manuel sur le PDA peut se révéler aussi efficace que la lecture des badges.

 

Ce n'est qu'une question de volonté de dialogue.

 

"On" me rétorquera que nous sommes en démocratie "représentative". Qu'un échevin est élu pour prendre des décisions... Et quoi ? Ca veut donc dire que le citoyen s'occupe de "politique" (gestion de la cité) une fois tous les six ans dans sa commune ?

Eh bien je prétends que nous avons droit à une démocratie "participative", que pour des questions que nous sommes en droit de trouver sensibles, discutables, nous avons le droit de donner notre avis et d'être écoutés, ... vraiment. Nous avons le droit d'avoir un débat dans le respect des avis de chacun.

 

Et le mensonge est tout sauf un signe de respect !

 

Pour ce qui est de ce rapport de la Commission de la Protection de la Vie Privée, en attendant que je trouve la meilleure façon de le mettre en ligne, je vous en transfère la copie dans son intégralité sur simple demande...

 

Ce que j'en retiens, c'est que le rapport de la Commission dit : "le libre choix (...) devrait être laissé aux parents". Cette phrase implique pour moi qu'une information soit fournie aux parents quant à ce choix et qu'il est exclu de demander une quelconque surfacturation aux parents qui préféreraient l'encodage manuel sur le PDA.

 

 

02:36 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/09/2008

Carte Blanche parue dans Le Soir du 25 septembre 2008

 

 

Le Soir - 2008-09-25 nb

 

 

 

 

 

19:15 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Anticipation... avec humour...

 

Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d'une pizza en 2015, ou les dérives de l'interconnexion des données informatiques :

 

Standardiste : Speed Pizza, bonjour.

Client : Bonjour, je souhaite passer une commande s'il vous plaît.

Standardiste :
Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?

Client : Mon Numéro d'Identification National ? Oui, un instant... Voilà, c'est le 6102049998-45-54610.

Standardiste : Je me présente, je suis Habiba Ben Saïd. Merci Mr Jacques Lavoie ! Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. C'est bien ça, Monsieur Lavoie ?

Client (timidement) : Euh, oui !

Standardiste : Je vois que vous appelez d'un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique.
Sachant qu'il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88

Client : Bon, je le fais, mais d'où sortez-vous toutes ces informations ?

Standardiste : Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie...

Client (Soupir) : Ah bon !.... Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.

Standardiste : Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.

Client : Comment ça ???...

Standardiste : Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D'autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé !!
Si la commande est maintenue la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime.

Client : Aïe ! Qu'est-ce que vous me proposez alors ?...

Standardiste : Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja, je suis sûre que vous l'adorerez.

Client : ...Qu' est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?

Standardiste : Vous avez consulté les 'Recettes Gourmandes au Soja la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur ' <http://www.moogle.fr/> http://www.moogle.fr' avec comme mots clés soja et alimentation. D'où ma suggestion...

Client : Bon d'accord. Donnez-m'en deux, format familial.

Standardiste : Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150 mg de Phénylseptine par 100 g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes.
La législation nous interdit donc de vous livrer....En revanche, j'ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle 'mini '.

Client : Bon, bon, ok.... va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.

Standardiste : Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C'est ce qu'indique le Credicard Satellis Tracer.


Client : J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n'arrive.

Standardiste : Ça ne marchera pas non plus, Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.

Client : Mais ?... Ce n’est pas vos oignons !!! Contentez-vous de m'envoyer les pizzas ! J'aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?

Standardiste : Compte tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais ....

... Transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.

Client : Comment savez vous que j'ai un scooter ???!

Standardiste : Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l'Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu'il a passé le contrôle technique hier et qu'il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs j'attire votre attention sur les risques liés à votre taux d'alcoolémie. Vous avez en effet, réglé 4 cocktails Afroblack au Tropical Bar, il y a 45 minutes... En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous, ni Mlle Denoix n'êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.

Client : **!!!888://@#%/$@&?#!8888

Standardiste : Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d'un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d'insultes !! Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent.

Client : ...

Standardiste : Autre chose, Monsieur Lavoie ?

Client : Non, rien... Ah, si. N'oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.

Standardiste : Je suis désolée, Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant, à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15 % de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d'assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat pourrait vous être utile, car il couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce... Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie, née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l'achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d'une boîte de 15 préservatifs et d'un flacon de lubrifiant à usage intime...
À titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 € de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma !! Toutefois veuillez éviter les pratiques susceptibles d'irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se dégage de toute responsabilité.

Bonsoir Monsieur !

Et.... merci d'avoir fait appel à Speed Pizza !!

 

19:13 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2008

Sujet sur Canal C le 8 septembre 2008

 

Sujet sur Canal C le 8 septembre 2008

 

 

20:27 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/09/2008

Articles de presse parus le 6 septembre 2008

 

Vers l'Avenir

 

Verslavenir - 2008-09-06 nb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Verslavenir - 2008-09-06b nb

 

 

 

 

 

 

Le Soir

 

Le Soir - 2008-09-06 nb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11:49 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/09/2008

Sujet au JP Rtbf de 8h le 5 septembre 2008

 

Sélectionner JP RTBF 8h le 5 sptembre 2008

 

09:30 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La réunion

 

Il est minuit. Je rentre de cette réunion d’information traditionnelle de début d’année à l’école de mes enfants.

L’occasion de faire le point. A chaud.

L’idée de cette lettre ouverte (post du 1er septembre) puis de ce blog m’est venue lundi.
Comme je déposais mes enfants pour la première fois de l’année à leur école, je me suis rendu compte que ce sujet qui me prenait tant la tête depuis un mois (l’encodage du temps de garderie à l’aide d’un système de badges accrochés aux cartables) était passé quasi inaperçu mais que dès que j’entamais la discussion sur le sujet, des yeux s’allumaient.

J’imaginais déjà la réunion d’accueil avec l’échevin se passer comme une lettre à la poste, sans débat puisque sans information : difficile de se prononcer sur une décision de façon réfléchie au moment même où on apprend une nouvelle.
Je me suis donc mis en tête d’informer un maximum de parents des enjeux que j’estimais important autour de cette décision. Juste pour qu’ils aient eu le temps de s’informer pour pouvoir en débattre si besoin. La politique, c’est l’affaire de tous, encore faut-il être informé. C’est ma conception de la citoyenneté. Ca ne se commande pas.

Là, précision nécessaire et importante : cette initiative est personnelle. Elle n’a strictement rien à voir avec le mouvement Ecolo dont je suis simple membre par ailleurs et qui s’est exprimé sur la question en juillet, un point c’est tout.

J’écris donc ma lettre, l’affine, me documente, cherche des infos et rassemble tout cela sur ce blog. Je l’envoie au Conseil Communal. Je distribue quelques exemplaires de ma lettre sans trop en faire. Je me dis que si ça ne prend pas, c’est que ça n’intéresse pas et que je peux retourner râler dans mon coin en silence.

Le compteur du blog tourne, des réactions arrivent, diverses, certaines surprenantes.

La réunion.

L’échevin décrit le système. Pas de souci. Tout le monde est d’accord sur le principe : respecter le contrat avec la Communauté Française pour garder les subsides et éviter à quiconque un travail idiot d’encodage pour se concentrer sur le pédagogique.

La situation se tend quand les puces, enfin les badges arrivent sur le tapis. Certains ne veulent pas en entendre parler, d’autres veulent juste en éviter le contact avec leurs enfants, une autre partie ne voit pas le mal et le reste s’en fout.

Ça a parfois chauffé un peu mais nous sommes resté dans un dialogue. Ça en passionne certains, ça emmerde les autres. Les débats c’est souvent comme ça.

Finalement les accueillantes proposent de conserver les badges des “récalcitrants”, comme ça, les enfants ne les portent pas. Elles chercheront un moyen de classement efficace pour que ça ne leur prenne pas plus de temps. Ça semble convenir. On essaiera.

En attendant, quelque chose de nouveau, de pas anodin entre dans “notre” école et nous avons eu l’occasion d’en parler avant. C’est le principal pour moi. Le seul regret que j’ai est que cette réunion n’a pas eu lieu plus tôt. Avant la décision. Là, ce n’était pas le meilleur moment.


Une décision ne peut pas contenter tout le monde mais tant qu’on peut aménager, de grâce, aménageons. N’ayons pas peur du débat.

 

02:03 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2008

Article de presse paru dans Le Soir du 4 septembre 2008

Le Soir - 2008-09-04 nb

 

 

 

 

09:43 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/09/2008

Des puces électroniques sur les cartables… je préférais encore les poux à l’école.

 

Cette année, un système utilisant des puces électroniques est mis en place dans les écoles de La Bruyère pour comptabiliser le temps de garderie.

Chronologie :

Depuis que le temps de garderie est comptabilisé par quarts d’heure, le travail des gardiennes s’est considérablement alourdi. Le travail d’un mi-temps est nécessaire à la commune pour encoder tout cela pour la facturation. Une demande a été introduite à l’administration communale pour trouver une solution. Une réflexion est mise en place, une solution proposée : pendre un badge à puce (technologie RFID) au cartable des enfants. Ils doivent désormais passer près de l’accueillante avec leur cartable pour faire scanner leur badge avant de partir.
Du point de vue pénibilité du travail des accueillantes et de l’encodage des données, l’objectif semble atteint.

Alors, où sont les problèmes ?


Un problème éthique :
Certes cette solution est séduisante, très “In”, très “High Tech” et assez pratique mais elle constitue un pas trop enthousiaste dans une direction qui pourrait se révéler dangereuse à long terme.
Je ne doute pas un instant de la bonne volonté des décideurs qui ont cherché à améliorer une situation mais comme on dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Il est donc nécessaire de faire attention où on met les pieds.
Nous vivons dans un monde de plus en plus global, où les informations circulent de plus en plus vite, où une décision prise à un endroit peut influencer de futures décisions.

L’effet pervers de cette décision est le suivant : habituer des enfants dès leur plus jeune âge, dans un cadre scolaire de surcroît, à la présence de “marquage électronique” mène à une banalisation de ce procédé à long terme. (C’est d’ailleurs la volonté de l’industrie électronique et numérique cfr Le Livre Bleu du Gixel paru en 2004)

Comme pour beaucoup de choses, l’utilisation de puces électroniques n’est pas dangereuse en soi : c’est l’utilisation qu’on peut en faire qui pourrait un jour menacer nos libertés individuelles. Aujourd’hui, si l’utilisation du procédé semble raisonnable, qu’en feront d’autres ?

Un problème de coût et d’efficacité :
10000€ pour installer le système à La Bruyère, amorti en un trimestre, dit-on sur le site de la commune. Quelle sera l’affectation du mi-temps épargné ?
2€ par puce en cas de perte (nous connaissons nos enfants).

Si la volonté est de conserver un mode de comptabilisation plus précise des heures de garderie, d’autres solutions au moins aussi efficaces et bien moins coûteuses existent.
Un exemple : l’utilisation d’un carnet à code-barres plastifié et un lecteur de codes-barres. l’impression et la plastification des codes-barres ne coûte que trois fois rien, et les lecteurs de codes-barres sont beaucoup plus répandus donc forcément moins chers.
Le carnet reste à proximité de l’accueillante : pas de risque de perte de badge, moins de manipulations.
Avec un carnet bien organisé, il ne lui faut que quelques secondes pour retrouver le code correspondant à l’enfant.
Et surtout, l’enfant ne porte rien donc, aucune automatisation possible et pas de mise en contact précoce avec une technologie qui peut s’apparenter aux techniques de biométrie.

Un problème dans le processus de décision :
Pour un sujet aussi délicat, il aurait été judicieux d’informer plus largement les parents avant de prendre cette décision.
De plus, il y a eu de la confusion dans le processus même de décision : normalement, la Commission Communale de l’Accueil devait voter avant le Conseil Communal, ce qui n’a pas été le cas.
Plus grave : Les membres du Conseil Communal ont voté en pensant que la Commission Communale de l’Accueil avait déjà rendu un avis favorable et quand celle-ci (CCA) a voté quelques jours plus tard, la décision était donc déjà prise par le Conseil, ce qui a complètement faussé les votes.


Conclusion

Je déplore donc cette décision d’intégrer l’utilisation de ces puces électroniques à l’école et je la conteste.
J’espère encore que l’on puisse trouver une solution acceptable, dans l’intérêt de tous à court, à moyen et à long terme.
Je vous en fais la demande, monsieur l’échevin de l’enseignement

 

NB : Pour ce qui est de l'école d'Emines, la réunion est passée, on passe donc à autre chose. Je laisse le blog en place comme support de réflexion pour les autres... Faites-vous votre opinion.

 

14:41 Écrit par Jean Louyest (un parent d' dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |